e journal Libération, consulté par Xamle , se pose la question de savoir si cette affaire est en rapport avec la traque déclenchée par l’Armée après la tuerie de Boffa. Il est cependant avéré qu’une personne a été tuée hier dimanche 14 janvier, à Batkamanao, à la suite d’un accrochage entre l’armée et des éléments armés.

Les forces de l’ordre ont effectué des arrestations le même jours. C’est vers 5 heures du matin que la Section de recherches, appuyée par une enquête du Groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale (Gignac) et de la brigade locale, a frappé à Toubacouta près de Boffa Bayotte. Libération, consulté par Actunet, précise que c’est exactement 22 personnes, dont une femme, qui sont arrêtées. D’autres arrestations se profileraient également à l’horizon. Durant l’opération, des munitions ont été saisis chez l’un des suspects.

Il y a une autre interrogation liée à l’arrestation du journaliste et « analyste », René Capain Bassène. Le moment de son arrestation a concordé avec ceux menées à Toubacouta. Libération indique que ce confrère serait lié au communiqué « incendiaire » publié par le Mfdc (Mouvement des forces démocratiques de la Casamance) suite à la tuerie.

Selon le site Journaldupays, René Capain Bassène a été arrêté dans sa maison à Ziguinchor par une douzaine de gendarmes. Ces dernier ont sauté le mur de la concession, frappé la porte d’entrée de la salle d’attente et demander à la famille d’ouvrir la porte.

Les hommes en tenue ont procédé à la fouille des chambres et ont saisi les téléphones portables de Bassène et de sa femme. Les gendarmes ont ensuite procédé à son arrestation, menottes aux poings.

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