Senegal's Minister of Energy Samuel Sarr delivers a speech on July 21, 2010 at the national assembly in Dakar during a state apology to the Senegalese nation in response to the recent recurring power cuts. AFP PHOTO / SEYLLOU (Photo credit should read SEYLLOU/AFP/Getty Images)

Dans une interview accordée à Jeune Afrique, exploitée par Senego, Samuel Sarr est revenu sur la situation politique du Sénégal, de ses relations avec Me Abdoulaye Wade, des projets d’Idrissa Seck et de la difficulté de Karim wade de se présenter à l’élection présidentielle de 2019. 

L’ancien membre du Parti démocratique sénégalais (Pds) précise:  » j’ai été membre du PDS pendant très longtemps. Mais nous savons aujourd’hui que le parti aura toutes les peines du monde à présenter son candidat à l’élection présidentielle. La nouvelle loi portant révision du code électoral impose à tout candidat d’être lui-même électeur. Et la condamnation de Karim Wade à 6 ans de prison pourrait justement l’empêcher de s’inscrire sur les listes électorales.

De notre côté, nous nous positionnons dans une autre dynamique : celle d’un mouvement porté par des jeunes et des éléments du PDS qui ont conscience des difficultés soulevées par la candidature de Karim Wade et connaissent notre compétence en matière de gestion des affaires de l’État », éclaire-t-il.

Karim Wade candidat

Pour Samuel Sarr, « le débat, en ce qui me concerne, ne porte pas sur Karim Wade. Je n’en dirai pas plus à son sujet. Ma candidature est fondée sur un projet en vue de construire un Sénégal nouveau, qui s’inscrit dans la lignée du libéralisme porté par l’ancien président Abdoulaye Wade. Celui-ci est mon père spirituel et le restera. Je fais simplement partie de ses fils qui ont quitté le salon familial, mais qui demeurent dans la cour de la maison », rassure-t-il sur ses relations avec l’ancien président du Sénégal.

Tentative de déstabiliser l’opposition

L’ancien ministre de l’Energie sous Abdoulaye Wade dégage certaines accusations non fondées: « j’ai mon propre projet. Ceux d’Idrissa Seck, de Karim Wade ou d’autres candidats ne rentrent pas dans mon cadre d’analyse. Ma seule préoccupation est de savoir ce que l’on va proposer aux Sénégalais. Le drame de l’opposition, c’est que chaque semaine naît une nouvelle coalition. Pour gagner l’élection, il nous faut mettre en place un bloc politique compact et fort pour éviter la dispersion des énergies », tente-t-il de préciser.

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