Top c’est parti ! Le départ à la course Présidentielle fixée au dimanche 24 février 2019. Ou la date officielle de démarrage des parrainages est fixée ce lundi 27 août 2018.
La collecte des signatures démarre ce lundi. Tous les représentants des candidats, sur la ligne de départ, pour le retrait des formulaires, sont supervisés par le ministre de l’Intérieur.

Cette conséquence de l’adoption de la loi sur le parrainage «imposée» à l’opposition, se déroule dans un contexte politique très tendu rythmé par une absence de dialogue entre la majorité et l’opposition. S’y ajoute la non-disposition du fichier électoral pour l’opposition qui envenime davantage ce charivari.

Le Pds qui avait préconisé de boycotter Aly Ngouille Ndiaye, qui n’est pas à ses yeux, une autorité fiable pour organiser des élections transparentes et sincères, sera sur la ligne de départ avec ses alliés (Frn).

Loin de boycotter la Présidentielle, Dr Cheikh Dieng du Pds et ses frères iront uniquement récupérer le formulaire (c’est d’ailleurs l’objet de la rencontre). Sinon, Bye bye les élections pour le Pds.
Et à charge maintenant pour les libéraux d’attendre, ce jeudi 30 août, l’arrêt rendu par la Cour suprême concernant la validation ou l’invalidation de l’inscription de son candidat, Karim Wade, sur la liste électorale. Lequel candidat ne sera pas visible sur la ligne de départ.

On pourrait en dire autant pour Khalifa Ababacar Sall, condamné en première instance à 5 ans de prison ferme.

La candidature du maire de Dakar dépend aussi de cet arrêt de la Cour d’appel du 30 août prochain. Et si le jugement en première instance est confirmé, le pourvoi en cassation pourrait être une aubaine pour valider sa candidature. A moins que la Cour suprême n’accélère la cadence du temps de la justice pour confirmer ou infirmer le jugement en appel.
Donc, tous ces deux présidentiables de l’opposition seront édifiés sur le sort qui leur sera réservé par ces juridictions.

Bref, nous ne sommes pas encore là. Pour le parrainage, il est demandé à chaque candidat d’avoir au moins 53.000 signatures à son compte, à savoir 0,8%, et au plus 67.000 signatures, soit 1% des inscris sur le fichier électoral.

Ainsi, la campagne électorale démarre aujourd’hui avec un travail de terrain rigoureux. Avec aussi une grande mobilisation tous azimuts

Kou mann sa morome doumeu!

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