Politique (19)

Politique

Voici la liste de la 13ème législature relayée par Igfm et exploitée par Senego.

BENNO BOKK YAKAAR (125)

1 Mahammed Boun Abdallah DIONNE

2 Ndèye Fatou DIOUF

3 Moustapha Cissé LO

4 Aminata GUEYE

5 Abdoulaye Makhtar DIOP

6 Aissatou Sow DIAWARA

7 Aly LO

8 Salimata KORERA

9 Mouhamadou NGOM

10 Ndèye Lucie CISSE

11 Nicolas NDIAYE

12 Sira NDIAYE

13 Cheikh SECK

14 Aminata DlAW

15 Abdou MBOW

16 Marième GUEYE

17 Seydou DIOUF

18 Ndèye Fatou Bineta NDIAYE

19 Bounama SALL

20 Mously DIAKHATE

21 Djibril WAR

22 Aminata LY

23 Abdoulahat SECK

24 Yéya DIALLO

25 Seydina FALL

26 Adji Diarra MERGANE

27 Ndiagne DIOP

28 Marie Louise DIOUF

29 Alla GUENE

30 Ndéye Fatou GUISSE

Dakar

31 Amadou Bâ

32 Marie Thérèse Aida Seck

33 Abdoulaye Diouf Sarr

34 Marie Pierre Faye

35 Jean Baptiste Diouf

36 Juliette Zingua (PS)

37 Santi Sène Agne (AFP)
Guédiawaye
38 Mika Ba

39 Anna Gomis
Pikine
40 Awa Niang

41 Pape Sagna Mbaye (AFP)

42 Aissatou Cissokho

43 Moustapha Mbengue

44 Khady Ba

45 Samba Demba Ndiaye
Rufisque
46 Souleymane Ndoye

47 Adama Kadane
Bambey
48 Khalil Ibrahima Fall

49 Bousso Ngom

Diourbel

50 Malick Fall

51 Sadio Diakhaté

Fatick
52 Pape Biram Touré

53 Khady Ndiaye

Foundiougne
54 Saidou Dianko

55 Adama Sylla
Gossas
56 Madické Diao
Kaffrine
57 Abdoulaye Willane

58 Amy Ndiaye
Koungheul
59 Yahya Sow

60 Socé Diop
Malem Hoddar
61 Ali Ndao
Guinguinéo
62 Mandiaye Kebe
Kaolack
63 Mariama Sarr

64 Mouhamed Khouraicky Niasse
Nioro
65 Moustapha Niasse

66 Dje Mandiaye Ba
Salémata

67 El Hadji M. Sall

Kolda
68 Sané Kandé

69 Coumba Baldé
Médina Yoro Foulah

70 Moussa Sabaly

Vélingara
71 Mamadou Oury Diallo

72 Aminata Diao
Kébémer

73 Serigne Mbaye Dia

74 Khadijatou Diallo

Linguère
75 Yoro Sow

76 Khamia Mbengue
Louga
77 Moustapha Diop

78 Rokhaya Diop
Kanel
79 Daouda Dia

80 Néné Marième Kane
Matam
81 Mamadou Diao

82 Coumba Hamidou Dème

Ranérou

83 Aliou Demba Sow
Dagana
84 Amadou Mame Diop

85 Fatim Sall
Podor
86 Cheikh Oumar Hanne

87 Yata Sow
Saint Louis
88 Amadou Mansour Faye

89 Khadidiatou Mbaye
Bounkiling
90 Malang Séni Faty

Goudomp
92 Malamine Gomis

93 Mariama Ndiaye

Sédhiou

94 Abdoulaye Diop

95 Mandiakhouko Sané,
Bakel

96 Ibrahima Baba Sall

97 Mariama Sakho

Goudiry

98 Djimo Souaré

Koumpentoum

99 Sidy Traoré

100 Tening Diao

Tambacounda
101 Sidiki Kaba

102 Awa Diagne
Mbour
103 Pape Sonko Diouf

104 Yacine Ndao
Thiès
105 Siré Dia

106 Fatou Sène
Tivaouane
107 Aymerou Gningue

108 Fatou Sène
Bignona
109 Oulimata Mané

110 Leopold Yancoba Coly
Oussouye
111 Aimé Assine
Ziguinchor :
112 Demba Keita

113 Ramatoulaye Diatta
Diaspora

Département Afrique du Nord :

114 Mor Kane NDIAYE ;

Département Afrique Australe :

115 Modou NDIAYE ;

Département Afrique de l’Ouest :

116 Kory NDIAYE ;

117 Marieme BADIANE ;

118 Saybatou AW ;

Département Afrique du Centrale :

119 Aboubacry NGAIDE ;

120 Bineta SECK ;

Département Amérique Océanie :

121 Aboubacry DIALLO ;

Département Moyen Orient et Asie :

122 Abdoul Kader NDIAYE ;

Département Europe de l’Ouest, Centre et Nord :

123 Demba SOW ;

124 Dieynaba SENE ;

125 Hamady GIDIAGA ;

COALITION GAGNANTE/WATTU SENEGAL (19 députés)

126 Abdoulaye Wade

127 Woraye Sarr

128 Pape Diop

129 Marie Sow Ndiaye

130 Mamadou Lamine Diallo

131 Yaye Mané Albis

132 Mamadou Diop (Decroix)

133 Sokhna Astou Mbacké

134 Madické Niang

135 Rokhaya Diouf

Mbacké

136 Serigne Cheikh Mbacké

137 Fatma Diop

138 Cheikh Abdou Mbacké

139 Fatou Mbaye

140 Moustapha Diop

Saraya

141 Mady Danfakha

Diapora

Département Europe du Sud

142 Nango Seck

143 Mame Diarra Fam

144 Mor Kane

MANKO TAKHAWOU SENEGAL (7 députés)

145 Khalifa Ababacar Sall

146 Fatou NDIAYE
147 Serigne Mansour Sy Djamil
148 Aminata Kanté
149 Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye
150 Aïssata Sabara
151 Déthié Fall

PUR (3 députés)

152 El Hadji Sall

153 Oulimata Guiro

154 Aboubacar Thiaw

COALITION CONVERGENCE PATRIOTIQUE/KADDU ASKAN WI (2 députés)

155 Abdoulaye Baldé

Kédougou

156 Moustapha Guirassy

AUTRES (9 députés)

157 Ousmane Sonko

158 Cheikh Tidiane Gadio

159 Aïssata Tall Sall

160 Aïda Mbodji

161 Demba Diopsy

162 Sokhna Dieng

163 Ibrahima Abou Nguette

164 Théodore Cherif Monteil

165 Modou Fada Diagne

Seule l’Europe du Sud a échappé à la coalition Benno Bokk Yakaar dans la diaspora. Dans cet entretien qu’il nous a accordé, la tête de liste de la coalition gagnante Wattu Senegaal qui a remporté le scrutin nous explique comment et pourquoi ils ont pris le dessus sur la coalition au pouvoir, qui avait beaucoup plus de moyens. Nango Seck, coordonnateur de Bokk Gis-Gis et du front patriotique de l’opposition en Italie, a décliné aussi ses priorités pour la 13ème législature, en annonçant d’emblée que les députés de la diaspora qu’ils sont ne seront pas à l’Assemblée pour applaudir, mais pour y apporter des innovations.

Les sentiments sont d’abord des sentiments de joie et de satisfaction. Car ce n’était pas évident de gagner contre le pouvoir, avec tous les moyens qu’ils ont à leur disposition. Mais, par la grâce de Dieu, nous avons réussi à les plaquer au sol, tant en Italie qui était en pole-position en Europe du Sud. Cette victoire est celle de toute une coalition, un grand parti comme le Pds, secondé par Bokk Gis-Gis, ça ne pouvait pas se passer autrement. L’Italie est un fief incontesté des libéraux et le demeure, si l’on se réfère à ce qui s’est passé dimanche dernier. C’est pourquoi, c’est une grande satisfaction pour tous les libéraux de gagner en Europe, même si en Espagne nous avons perdu, avec une différence de 400 voix, comme au Portugal où nous avons perdu, parce qu’il n’y avait pratiquement pas d’électeurs au Portugal. Il y avait moins de 200 inscrits.

Vous l’avez dit tantôt, ce n’était pas évident de gagner devant le régime. Quels ont été les clefs de votre succès ?

Nous avons réussi un bon coup, en mobilisant aussi bien nos militants que les militants de l’opposition, face à ce régime qui a dépensé des milliers et des milliers d’euros pour acheter la conscience des Sénégalais. Mais ça n’a pas passé. Nous avons beaucoup misé sur le vote utile. Depuis la publication des investitures, nous avons interpellé tous les candidats des autres coalitions de l’opposition, pour attirer leur attention sur l’initiative du régime, qui était de nous divertir avec les listes fantaisistes. On a centré notre communication sur cet aspect. On a invité tout le monde à voter utile, en choisissant les meilleurs profils. Et je crois que cela nous a beaucoup aidés à réussir ce grand coup au niveau de l’Italie.

En quoi vos profils ont pu accrocher les compatriotes vivant en Italie ?

Les profils ont joué un grand rôle dans la victoire. Qui connait les investis de Wattu Senegaal sait que ce sont des gens qui se sont toujours investis politiquement et socialement pour la communauté. Il y a Nango Seck, expert de profession, responsable de Bokk Gis-Gis en Italie et coordonnateur du front patriotique de l’opposition en Italie. Il y a Mame Diarra Fame, une dame de fer et enfin Mor Kane, coordonnateur du Pds en Espagne. Depuis que nous vivons ici, nous avons eu de très bonnes relations avec tout le monde, dans les dahiras, les associations, les partis politiques. C’était évident que nos profils allaient jouer un rôle important dans les choix des électeurs.

Mais en face, il y avait aussi des adversaires de taille, des gens aussi connus dans les milieux religieux et associatifs, en Italie par exemple…

Si, c’est vrai, l’adversaire était de taille. Parce que qui connaît Macky Sall, sait qu’il ne lésine pas avec les moyens. Ils ont eu des moyens financiers et logistiques. Ils ont tout fait pour gagner l’Italie, parce que c’était un défi pour eux. Mais Macky Sall n’a jamais gagné l’Italie et il ne le gagnera jamais. Jusqu’à la fin de son magistère, il ne gagnera pas l’Italie. Ça, c’est sûr.
Ce qui nous a facilité la tâche, on avait en face des gens moins expérimentés. Des gens qui dépendaient beaucoup de l’Etat et du consulat, avec toutes ses tracasseries. Ils n’avaient pas le profil, parce que tous les deux candidats en Italie habitaient la même région, la même zone, le même département. Ça a dû créer des frustrations au sein même de Bby. Leur manque d’expérience sur le terrain politique a aussi joué. Leur profil était plus politique que social. Et le social a pris le dessus. Parce qu’en Italie, nous avons les dahiras, les associations et autres. Ce n’est pas par exemple comme en France et autre.

Maintenant que vous êtes élu député de la diaspora, quelle sera votre mission et vos priorités à l’Assemblée nationale ?

Notre priorité à l’Assemblée sera de travailler à la résolution des problèmes des Sénégalais de l’extérieur. Il y a beaucoup de problèmes au niveau de la diaspora. Il y en a trop même. Parmi ces problèmes, il y a des urgences. Il faudra les régler et ensuite s’attaquer à des projets pour l’épanouissement social des Sénégalais de l’extérieur, dans leurs pays d’accueil comme au Sénégal. Une des priorités, c’est la question du retour et de la réinsertion. C’est très important. Tout le monde sait qu’après 30 ou 40 ans d’émigration, chacun voudrait retourner chez lui, dans les meilleures conditions, pour poursuivre sa vie après la retraite. Il y a aussi la libéralisation de l’entrée des voitures. Si une voiture remplit toutes les exigences de la visite technique, qu’on le laisse entrer au pays. On voit dans les zones reculées que ce sont des charrettes qui assurent le transport et qui servent même d’ambulance pour transporter des malades. Si on interdit des voitures de 10 ans dans ces zones, cela n’a pas de sens. C’est même contre le développement. Comme dans les pays limitrophes, la Gambie, le Mali, il ne doit plus y avoir de limite d’âge pour les voitures qui remplissent les critères techniques.
Il y a aussi la question de la commission mixte Sénégal-Italie. Aujourd’hui, les gens vont à la retraite et ne savent pas à quel saint se vouer. Les gens doivent pouvoir partir tranquillement à la retraite et percevoir leurs pensions de retraite au Sénégal dans les meilleures conditions. La commission doit travailler sérieusement sur ces questions et avoir des conventions bien établies, à l’instar des pays comme le Maroc et la Tunisie. Ces gens-là, nous travaillons beaucoup plus qu’eux, ici en Europe et nous devons pouvoir avoir les mêmes conditions, à défaut d’avoir de meilleures.

A votre avis, quelle sera la particularité du député de la diaspora à l’Assemblée nationale ?

Les députés de la diaspora ne seront pas à l’Assemblée nationale pour applaudir, mais pour innover. Innover en apportant leur expérience et en ouvrant des pistes, pour permettra à l’Etat de mieux asseoir sa politique d’émigration. Cela est d’autant plus important que les millions d’émigrés sénégalais contribuent grandement à la paix sociale avec leurs envois.

Le maire de la commune de Sokone Moustapha Guèye dit ’’Petit Guèye’’ a déclaré vendredi avoir finalement renoncé à démissionner du conseil municipal de Sokone.

’’J’ai reçu des messages de solidarité, des conseils des populations de Sokone, de tous les coins du Sénégal pour me demander de continuer le travail de modernisation que nous avons entamé dans notre terroir’’, a-t-il lancé.

Il s’exprimait face à une foule composée de ses partisans et sympathisants mais aussi de plusieurs membres du conseil municipal de Sokone sur la place de l’indépendance de la ville.

C’est endroit qui a finalement, abrité le rencontre entre le maire de Sokone, les conseillers municipaux et une frange de la population en lieu et place de la mairie, où le préfet de Foundiougne Gorgui Mbaye a interdit la tenue d’une telle réunion pour débattre de la démission d’un maire.

Engagé comme tête de liste départementale de la coalition "Senegaal day dèm" aux Législatives du dimanche 30 juillet, Moustapha Guèye dit ’’Petit’’ avait annoncé sa décision de se retirer de la tête du conseil municipal de Sokone suite à la défaite de sa liste dans cette commune de la région de Fatick (ouest).

’’J’avais écouté la voie des urnes mais je me devais aussi d’écouter la voie des populations qui dans leur écrasante majorité m’ont témoigné de leur soutien et de leur affection’’, a-t-il dit.

’’J’ai alors décidé d’accèder à leur demande et de continuer mon travail à la tête de la municipalité de Sokone’’, a-t-il soutenu devant une foule en liesse.

Il a expliqué que les élections législatives ’’sont désormais du domaine du passé’’. ’’Je me réengage résolument vers le progrès de ma ville natale tout en appelant l’ensemble des enfants de Sokone à venir participer à cet effort’’, a t-il soutenu.

’’Nous lançons aussi un appel au Premier ministre Mahammad Boun Abadallah Dionne et au président de la République Macky Sall pour qu’ils nous aident, afin que Sokone soit un modèle d’émergence locale’’, a-t-il plaidé.

’’Pour ma part, je suis engagé à l’émergence locale de Sokone’’, a-t-il encore souligné.

Moustapha Guèye dit ’’Petit’’ qui avait annoncé sa décision de se retirer de la tête du conseil municipal de Sokone, avait convoqué un conseil municipal extraordinaire, vendredi, pour soumettre sa démission aux conseillers.

Le préfet du département de Foundiougne, Gorgui Mbaye, en réaction à l’invitation par voie de lettre du maire de Sokone, a interdit jeudi la tenue dans les locaux de la mairie de la réunion du Conseil municipal extraordinaire convoquée ce vendredi.

’’On ne peut pas convoquer 46 membres du conseil municipal de Sokone pour débattre d’une démission du maire, dans une institution qui représente un démembrement de l’Etat’’, avait-t-il confié à l’APS ;.

’’On ne peut pas débattre d’une démission d’un maire dans une institution publique comme la mairie. Mais il peut rencontrer ses partisans pour débattre de sa démission dans un cadre privé en dehors de la mairie encore moins dans un cadre officiel comme le conseil municipal", a-t-il précisé.

« Le premier enseignement à tirer de ces résultats, c’est que le président de la République n’est plus majoritaire dans ce pays parce qu’il a 49,48% des suffrages pour quelqu’un, qui en 2012, a été plébiscité avec un score de 65%.

Donc malgré cette machine de fraude qui a été fabriquée depuis plus d’un an, malgré tout ce refus à certains citoyens de procéder à leur vote avec certains qui sont venus dans les lieux et qu’on leur dise que leurs noms ne figurent pas sur les listes, des Sénégalais qui ont qui ont eu à voter et n’étant pas des ayants-droit avec des ordres de mission à Dakar et Thiès et à Guédiawaye, malgré cette fraude massive, le président de la République est minoritaire.

L’autre enseignement, c’est un peu l’incohérence du mode de scrutin. Quelqu’un qui a 49,48% qui doit se retrouver avec 125 députés sur 165. C’est pourquoi depuis lors, l’opposition a toujours alerté sur l’incohérence de ce mode de scrutin.

Nous avons demandé au président de la Commission de recensement des votes d’annuler tous les bureaux de Dakar, où il a noté beaucoup de personnalités qui ont eu s’exprimer avec des ordres de mission sans que ces ordres de mission ne soient annexés sur les procès-verbaux de ces bureaux de vote là.

Normalement, d’après ce que dit la loi, ça devrait être une annulation pure et simple. Mais, le camp d’en face a refusé cela, tout en sachant que ça allait leur désavantager et qu’il allait perdre le département et les 7 sièges allaient revenir à la coalition Mankoo Taxawu Senegaal pour qui les dakarois ont voté ».

Liberation

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